AZAWAD

AZAWAD

الخميس، 24 محرم، 1432 هـ

L'Azawad est un peuple dominé. il tente en vain de s' intégrer dans un ensemble national qui le rejette depuis un demi siècle.




Les réactions de l`Etat malien ont été répressives en pratique ou en théorie. Son attitude ne semble pas changer depuis la décolonisation à nos jours sur la question de ''dissidence''. Je pense qu'il est grand temps que les azawadis entament la réflexion sur l’organisation et le devenir de leur peuple en répondant clairement à toutes les questions qui ont été jusqu’ici occultées.

Aucune volonté de vivre en paix ne peut constituer un prétexte pour ne pas condamner et dénoncer les multiples crimes commis contre le peuple Azawad par l’Etat malien qui n’arrête pas d’amplifier sa politique inhumaine à l’égard de cette population nomade et semi-nomade.


La stratégie du régime malien consiste à :



1- Diviser pour régner en semant la discorde et l’effritement de la société d’Azawad. Les conséquences de cette politique sont dramatiques :

- Les populations sont livrées à elles même. L’insécurité est leur lot quotidien.

- Organisation d’assassinats masqués en accident.

- Rapport conflictuel entre les différentes tribus.

- Privation des populations de leur droit à l’éducation, au savoir et aux études supérieures.

- Obliger les populations à déserter leur terre natale pour permettre à l’Etat malien d’avoir le contrôle des richesses du sous-sol.

2- Mutation des populations du sud au nord pour assoir son occupation et sa colonisation.

3- Classer leurs régions « zone de guerre » afin de justifier l’occupation militaire qui accentue les troubles sociales.

4- La démission de l’Etat malien en matière de prise en charge des populations victimes des catastrophes naturelles, d’épidémie ….

5-Le non respect et la violation de tous les accords signés en vue d’arriver à une solution juste et définitive.

6- signature de contrats d’exploitation minières sans concerter les populations locales concernées.

7- le mutisme complice et criminel des instances onusiennes et de la communauté internationale devant la politique coloniale et infâme de l’Etat malien.

Message.

Nous n’avons pas d’autre choix que de nous assumer en tant que peuple victime de la colonisation. Il est de notre devoir de réconcilier notre communauté et d’unifier nos rangs afin de défendre comme un seul homme notre liberté, notre dignité et notre droit de disposer de nous même.

Le peuple Azawad est digne de respect. Il s’est façonné à travers l’histoire une identité qui puise sa grandeur dans sa langue reconnue comme l’une des plus anciennes et sa culture multimillénaire. A ce titre, il n’a rien à envier aux autres peuples de la planète. Son droit à l’existence est un droit naturel qui n’a pas besoin d’être justifié

La colonisation n’est pas une fatalité. Le peuple Azawad n’est pas condamné à la subir éternellement.

Notre malheur découle des luttes de leadership qui déshonorent nos élites. Il est temps de dépasser les considérations personnelles et les luttes intestines pour constituer un front uni, condition impérative pour la libération de notre peuple.

Nous sommes soumis à l’une des plus infâmes politique de colonisation qui nous a réduit en petits ilots humains , ignorés, humiliés, niés dans leur droit le plus élémentaire : le droit à l’existence et à la dignité.

Depuis 1960, l’Etat malien a érigé la violence en mode de gestion gouvernementale dans le territoire de l’Azawad. Telle est le sort injuste réservé aux peuples sans Etat qui subissent les affres de l’occupation dans l’indifférence totale de la communauté internationale.

الثلاثاء، 3 ذو الحجة، 1431 هـ

Cinquante ans d’indépendance du Mali, l’Azawad qu’ a-t-il eu?

Depuis cinquante ans ,le Mali fête son indépendance chaque 22 septembre . A cette occasion ,il expose ses réalisations en matière de développement ,d’ infrastructure , d’éducation, d’ agriculture et dans tous les domaines utiles pour une nation.

Mais la question qui se pose : L’Azawad fête -il avec le Mali ? Ou la fête du Mali n’est qu’ une réactivation de la mémoire azawadie. Une mémoire pleine des souffrances qui se répètent chaque années . Chaque célébration d’indépendance est un rappel aux peuples d’Azawad des chapitres douloureux liés aux années qu’ils ont vécues sous l’autorité de l’Etat malien ,qui ne protège ni contre le froid ni contre la chaleur. Elle en ressuscite un espoir non réalisable malgré les sacrifices.

L’espoir de ces peuples d’Azawad est de sentir leur existence, à partir de laquelle il pourra concrétiser leurs ambitions sur leur terre, qui aboutira à l’autogestion par ses fils qui sont rattachés indéfectiblement aux racines du territoire . « L’occupant » ne peut pas avoir cette relation avec la terre même s’ il fait semblant.

Quels que soit les degrés de développement de « l’occupant » et ses soit disant attitudes de respect des droits de l’ homme ; il ne peut pas sortir dans sa logique de colonisation , qui est un mépris de la valeur humaine et le manque de respect , et le regard sur la terre colonisée comme un butin provisoire . Lorsqu’ un homme pense qu’ il dispose d’un droit pour soumettre un autre , en ce moment commence l’égoïsme qui est la source de tous les malheurs.

La colonisation est un crime contre l’ humanité même si elle est pratiquée par un colonisateur civilisé en plus fort raison qu’ elle est pratiquée par un « occupant » primitif. C’est dans cette situation que s’inscrit l’Azawad d’aujourd’hui.

La période d’un demi-siècle n‘est- elle pas suffisante pour attendre un résultat ou une conclusion aboutissant à une décision ? Cinquante ans des promesses de développement, l’ Azawad n’a pas connu aucun infrastructure ni un mètre des routes goudronnées , cinquante ans de pourparler {dialoguer} sur la paix et la sécurité , le peuple d’Azawad n’ a vu que plus d’ insécurité et plus des soldats qui encouragent la peur et la terreur entre les peuples .

La sécurité est -elle concrétisée et/ou le développement est- il aboutit? Les peuples militent-ils et se révoltent-ils pour la paix et le développement ? Ou pour l’identité et l’existence ?

Une vie d’expérience de cinquante ans est suffisante pour répondre à ces questions.

…… Bureau d’orientation et de sensibilisation ………………….MNA

الجمعة، 28 ذو القعدة، 1431 هـ

MOUVEMENT NATIONAL DE L'AZAWAD, une pensée à ses braves militants Mossa Ag Acharatmane et Aboubacrine Ag Fadil


MOUVEMENT NATIONAL DE L'AZAWAD, une pensée à ses braves militants Mossa Ag Acharatmane et Aboubacrine Ag Fadil

Hommage



Ichouhada pour certains, Martyrs pour d’autres, héros pour certains, la flamme révolutionnaire accouche toujours de sa brillance, d’une étincelle de sacrifice, d’honneur, et de bravoure (Ezlan) de ce qu’on pense être insurmontable juste avant de l’allumer.

En ce Dimanche 1er novembre 2010 deux jeunes hommes petits de tailles mais grands d’esprits ont accepté de répondre devant l’histoire et devant «l’autorité» en disant tout simplement: «Oui, nous l’avons fait et nous en assumons toutes les responsabilités».

Ce critère propre à tous les hommes mais développé différemment chez eux, est fait de l’impétuosité, de l’ardeur et de la volonté de défendre la dignité chez Moussa Ag Acharaghatman, le tout agrémenté par les théories marxistes, castristes et Guévariennes. De la piété, de la lumière divine, et de la conviction chez Aboubacrine Mohamed fadil, Imam et grand connaisseur de la parole divine.

En vous accompagnant pendant ces injustes jours de détention, volontairement montée pour discréditer votre parcours et vos intentions recevez chers frères l’assurance de notre soutien et de notre parfaite collaboration.

Au prix de votre liberté, vous avez dû faire valoir un projet de société, et en récompense, nous vous serons reconnaissants !

الثلاثاء، 25 ذو القعدة، 1431 هـ

Le Mouvement National de l’Azawad (MNA) condamne avec la dernière rigueur l’arrestation de Moussa Ag Acharatmane et Aboubacrine Mohamed Fadil




Message du mouvement national de l'azaouad
Le Mouvement National de l’Azawad (MNA) déclaré publiquement en ce jour 1er novembre 2010 dans la ville de Tombouctou lance son tout premier salut au Peuple malien, aux communautés de l’Azawad et particulièrement à la jeunesse à la quelle nous demandons de se l’approprier et en faire leur porte parole afin que soit rétablie la justice sociale, et que celles ci se prennent en charge en s’impliquent d’avantage dans la résolution des problèmes qu’elles ont en commun.
Le Mouvement condamne avec la dernière rigueur l’arrestation de Moussa Ag Acharatmane et Aboubacrine Mohamed Fadil survenue dans l’exercice d’une activité légitime et légale qui a eu lieu dans l’enceinte de la mairie de Tombouctou. On leur a fait savoir qu’ils n’avaient pas besoin d’autorisation pour une telle rencontre. Aussi la présence du Président du Conseil de Cercle de Tombouctou qui a fait une intervention encourageante et sage constitue une preuve de la présence d’une autorité.
Le Mouvement condamne également l’inexistence de droit d’expression au Mali même si mentionné dans la constitution en son article 4 où il est dit « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience, de religion, de culte, d’opinion, d’expression, et de création dans le respect de la loi ».
Le Mouvement condamne enfin la construction mensongère de l’enlèvement d’un véhicule soit disant par des personnes armées qui sont dans la ville et l’alerte donnée pour perturber le cours de notre rencontre.

الاثنين، 24 ذو القعدة، 1431 هـ

arestation de Mossa ag Acharatman et Boubacar ag Fadil




la tenu du congre de ma jeunnessse du nord du mali a tombouctuou et suivi de l arestation de Mossa ag achrtaman et Boubacar ag fadil par les autorites malienne hier .
pour votre informaton malgre tout ces obstacles poser par l etat malienne la rencontre na prit ca fin qu aujourd hui a 10 gmt .Et dans la rencontre a ue luex d une declaration du Mouvement National de l'Azawad
Mossa ag acharatman et Boubacar ag Fadil ...son toujour tenu par la police qui compte les transferer a Bamako .

الأحد، 8 رجب، 1431 هـ


C'est le groupe de musique le plus célèbre du nord de notre pays. Il parcourt le monde pour faire connaître l'art des hommes bleus

Originaire de Tessalit dans la région de Kidal, Tinariwen "les déserts" en tamasheq, est un groupe de musique touareg bien connu sur la scène internationale.
Dans cette partie du Mali, les nomades mènent une vie dure et solitaire parfois. Pour combler le vide et oublier le quotidien difficile, les touareg improvisent des chants pour réduire les distances qu'ils soient à pied ou à dos de chameau, et ainsi dissiper leur blues.

Ces chants sont rythmés par le tendé. Un instrument traditionnel de percussion battu à la cadence des chameaux. C'est cette musique traditionnelle que le groupe Tinariwen tente de moderniser avec l'introduction de la guitare acoustique.

Au fil du temps, sa musique est devenue une sorte de mélange avec le rock and roll et le blues américain, sur fond de musique traditionnelle. Ce qui a permis à Tinariwen d'être adopté par les siens et de conquérir de nombreux mélomanes à travers le monde.
Initié par Ibrahim Ag Alhabib dit "Abraybone", Alhassane Ag Touhami et feu Intayaden, lors d'un festival à Alger en 1982, trois amis qui jouaient une guitare acoustique, puis le groupe "les voix du hoggar" leur a offert une première guitare électrique.

Après la signature du Pacte national en 1992 à Tamanrasset, c'est le retour de la paix, le groupe s'est consacré à la diffusion de la culture touarègue grâce à sa musique et à des paroles évoquant l'amour pour le désert et les souffrances du monde touareg. Certains membres du groupe qui avaient participé à la rébellion ont troqué les fusils contre des instruments de musique.

A partir de cet instant, Tinariwen participe à de nombreux festivals au Mali et en Europe. C'est en 2000 que le groupe signe son premier album "The Radio Tisdas Session" enregistré à Kidal par Justin Adams et Lo'Jo, un groupe français. Puis c'est l'album "Amassakoul" le voyageur en tamasheq, édité en 2004 qui confirme la notoriété du groupe. Tinariwen fait figure d'ambassadeur des touareg à travers le monde avec ses tournées en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et en Asie. Dès lors, le groupe partage la scène avec des grands groupes et des stars du rock comme les Rolling Stones, Carlos Santana, Robert Plant, Taj Mahal ou Elvis Costelle... Une tournée qui sera suivie de la sortie de leur troisième album "Aman Iman" (l'eau c'est la vie) qui vient confirmer le succès du groupe puisqu'il a été entre autre disque d'argent en Grande Bretagne.

Tinariwen est devenu une sorte d'emblème pour les touareg du monde entier. Actuellement en tournée en Europe, le groupe sortira dans quelques mois son quatrième album intitulé "Imidiwan" (les compagnons ou les amis) en tamasheq. Le groupe mis deux mois pour travailler sur cet album à Tessalit.
Entre chants d'espoir et de blues, Tinariwen, ces fils du désert réinventent la musique qui touche le corps, le cœur et l'âme. Tinariwen est le groupe le plus célèbre des groupes de musique touareg. C'est le messager de la culture du monde touareg.

Assaleck Ag TITA

TAMIKREST : La nouvelle génération de musiciens du Spécial Rock Music Touareg de l’Adrar des Ifoghas

Aux confins du Nord Mali, à 9 km de la frontière algérienne, est né le groupe Tamikrest, ce qui signifie « Jonction, nœud, connection… » en tamasheq. Dans cette petite localité de Tinzawatene située à 300 km de Kidal, la capitale de l’Adrar des Ifoghas, les premiers membres du groupe se sont adonnés à la musique touarègue, sans imaginer un seul instant que leur destin en serait bouleversé.

Ce groupe de sept jeunes musiciens, dont deux éléments féminins, est actuellement encouragé par l’ensemble de la communauté touarègue, déjà conquise par le style et le talent du célèbre groupe Tinariwen.

Le leader du groupe Tamikrest, Ghousmane ag Mossa, est un fan indéfectible du style de jeu du guitariste Ibrahim ag Alhabib, le « ténor » de Tinariwen.

A l’occasion de diverses manifestations à Kidal, à Bamako et dans les différents festivals - fête du chameau à Tessalit, festival d’Essouk, festivals d’Essakane et d’Adremboukane - Tamikrest a pu révéler son talent, en dépit de sa modeste logistique. Aujourd’hui, le plus jeune groupe de la région est plein d’avenir et son évolution est suivie attentivement par les dénicheurs de talent.

Le spécial rock music de Tamikrest est un savant mix de rock européen et de musique traditionnelle africaine. Leur mélodie est influencée par les Dires traits, Bob Marley et le tendé Touareg…

Les chansons de Tamikrest évoquent les souffrances des populations nomades du désert, l’amour, la solitude, l’exode, l’analphabétisme, etc. Au-delà, Tamikrest se donne pour mission de faire découvrir et apprécier la poésie tamachèque aux habitants d’un monde encore plus vaste que l’immensité de leur désert.

L’ascension de Tamikrest est liée à sa rencontre avec le groupe de rock australien Dirtmusic, lors du festival au Désert à Essakane, en janvier 2007. La musique n’ayant pas de frontières, une complicité spontanée s’est créée au cours des répétitions. C’est ainsi que Dirtmusic a sollicité la participation de Tamikrest à l’enregistrement de son album au studio Bogolan de Bamako, en 2008.

« C’est quelque chose de nouveau pour nous… » affirme Peter Weber, le producteur du groupe, rencontré lors de l’enregistrement de ce premier album intitulé « Adagh ». Cet album a été mixé par l’ingénieur du son Chris Eckman, membre du groupe Dirtmusic. La sortie du CD est annoncée pour février 2010.

Tamikrest et Dirtmusic feront une tournée de 10 concerts en Allemagne, en France, en Angleterre et en Slovénie, entre Mai et Juin 2010.

Tamikrest est, aujourd’hui, le seul groupe de l’Adagh à ne pas être composé d’anciens de la rébellion.. Cela signifie-il que la musique tamachèque aborde un nouveau tournant de son Histoire ?

Assaleck Ag Tita

Appel aux termites

Appel aux termites

Les précédents comme les présents !
Que les prochains ne soient pas contaminés !
Je ne participe pas main j’assiste !
Je ne juge pas main j’analyse !
Je ne jure pas main j’avoue !
Que le changement de l’Adagh dépend de l’union de ces fils.
Les précédents comme les présents !
Que les prochains ne soient pas contaminés !
Je les connais et je les compare des termites qui en voulant arranger dérangent.
Je rappelle aux Kel-Adagh que le développement n’est ni les constructions des routes ni des grattes ciel main plutôt la solidarité, la tolérance et l’union de entre ces hommes.
Les précédents comme les présents !
Que les prochains ne soient pas contaminés !
Je rappelle aux Kel-Adag que l’envie de manger la viande ne se fait pas mordre son propre doigt et que l’enfant qui a versé son aux est le seul responsable de ca soiffe.
Je sais que mon verbe sera le débat des étudiants, la haine aux ignorants, et la moral aux sages.

Rhissa ag Mahamad

الخميس، 5 رجب، 1431 هـ

"la pluie" la joie revient a l enfent "bleu"



La pluie a Egachar-Sadidan à 30 km nord de Kidal, à Ibdakan 40kms, Oued Telabit, à 100km du Oued Gatay, à 150 km nord Kidal sur la route de Tessalit et l’Oued de Kidal, même et aussi d’Ageulhok, à 160 km de Kidal et un peut partout dans la zone de Tessalit, au nord de Kidal et dans la zone, à deux jours de Menakak et Gao a la semaine passer et aussi au Niger.
Bientôt L’iswat, cela veut dire la fête. Car çava nous permettre de ne pas ce plaindre aux autres qui ont une autres idées sur ce que nous pouvons êtres…
Sachez, que nous les touareg somme fière, la pauvreté est un fait que nous vivons mais cela n’empêche pas notre fierté. Les faibles s’en sortent toujours car ils sont motivés, avec ou sans l’aide des autres.
Le monde utilise nos peines, aussi d’autres nous plaignent…depuis les années 70 ans nous accumulons les mauvais calculs, encore une fois, cette année les choses ne s’améliorent pas.
Nous ne sommes pas faibles, mais livrés a nous mêmes par les instances nationales et internationales. Nous combattons le désert depuis la nuit des temps…nous continueront sur ce chemin. De toute façon, même si on nous fait du mal, nous résisteront, nous sommes un peuple fort et puissant, qui garde son honneur et sa loyauté pour ses semblables.
Notre culture a toujours été en danger, les catastrophes naturelles mettent en péril notre survie, et le monde aussi contribue, par son indifférence, à oublier ce que nous sommes, que nous existons.
Tôt ou tard, nous luterons contre la haine et la discorde que la colonisation a semé entre nous pour nous diviser.
Ce qui était le plus difficile pour nous .
« Tihoulawen yayitma etilan»

الاثنين، 10 جمادى الآخرة، 1431 هـ

Unité-Fraternité-integration

Avons un message à partager avec vous : Ce message est né du besoin de sensibilisation et d’éveil de conscience active, qui pour nous est devenu un paramètre incontournable dans la résolution des crises que traverse notre communauté.

A l’issu d’un regard critique porter sur nos conditions de vie d’une manière générale, et sur des lendemains incertains réservés a la jeunesse ; nous avons jugé nécessaire l’union de toute les tendances. Car l’heure n’est plus à la division, face aux préoccupations qui sont les nôtres.

Il est clair qu’ « une société ne peut se sauver, tant que les individus qui la composent ne se sauvent individuellement ». Cela nous interpelle à prendre conscience que le danger que représente la manipulation à pour finalité de nous faire ennemi des uns contre les autres en nous faisant oublier notre réalité socio-économique et politique : (pauvreté, nos droits, division, …). Cette idéologie, de deviser pour mieux régner, ne fera que détruire tous les espoirs et de laisser, à nous les jeunes un avenir sans lendemain meilleur.

Chacun reste l’ambassadeur de Toumast (Alhaouiya), car notre richesse restera notre culture.

Il est à rappeler que : « Il n’y a pas de modernité sans éducation » et que serons-nous avec un taux d’alphabétisation aussi faible ?
Nous ne saurons avancés en se dressant les uns contre les autres. L’heure est à l’union et à un échange d’idées sur des bases démocratiques !
Ne censurons pas maladroitement le débat dans une communauté de plus en plus désertée par le savoir et abandonnée par le dialogue politique.

La parole des victimes a pratiquement disparu du champ discursif.
Ce message qui nous est destiné, est un message de devoir de sensibilisation des frères et sœurs et que « Toumast : Alhaouiya » ne mérite pas le traitement qu’on lui inflige de nos jours (guerres inter-ethnique…). Au Mali, chaque groupe se réfère aux traditions et aux valeurs ancestrales. Il s’agit bien souvent d’un moyen de se positionner socialement; de se démarquer de certaines catégories plus acculturées; et de capitaliser le malaise d’une population qui perd ses repères. Loin d’être le signe d’un repli sur le passé, cette exploitation du ressort identitaire peut être le signe plus ou moins conscient, de promotions sociales et d’intégration ou de processus de modernisation.

Chers parents, frères et sœurs de part le monde entier, en choisissant la paix et un style de vérité ; nous avons conscience des incompréhensions et des accusations, mais l’idéal de vérité et de justice finira par triompher
Restons sages, solidaires et tolérants; barrons la route aux extrémistes de tous bords, partisans de l’épuration ethnique.
Nos intellectuelles, vous resterez des guides bienveillants, et nos illettrés auront le rôle de même importance.
Affel ninkar ye toumast…

अमचल न tamadrit


تحية طيبة وبعد


هذه رسالة التي نود أن نرسلها هي في البداية ولدت من منطلق أساسي واحد وهو الحاجة الماسة التي نراها في الوقت الحالي التي تتمثل في إيجاد الكيفية التي يجب بها تيقظ توماست ( الهوية ) من هذا الركود و التهميش الذي لحقها منذ عهود وفي المقابـل نرى غيرنا قد أجتاز الكثير من المراحل من التقدم إلى الأمام .

وهذه الدعوة هي نتيجة نظرة بعيدة و ممحصة في الحالة والأوضاع التي آلت إليها توماست في الآونة الأخيرة ، والتنبيه إلى ما يحاصرها من مخاطر في حاضرها و مستقبلها ، ومن هذا أحسسنا بمقدار تلك المسؤولية ؛ من أن الاتحاد بين فئات شباب توماست أمر محتوم وضروري ولا مناص منه في الوقت الحالي فالزمن والوقت لا يسمحان بالتواني والتأخير عن ذلك .

صحيح : ( أن كل مجتمع لا يمكن أن يصل إلى أي هداف وغاية إلا عندما يكون متماسك فيما بينه ) وهذا ما يناديننا بأن نتناول ونستشعر ذلك الخطر الذي يمارس من أيدي متلاعبة بمصير توماست والتي تعمل على إغوائها وتضليلها لكي تنسى حقيقتها الاجتماعية و السياسية والاقتصادية ، مستغلة في ذلك كلا من : ( الفقر والحاجة و الانقسامات ) التي تعيشها تومات الآن ،ومن الكثير من الكلام الحسن الذي يفتقر إلى نية صادقة والذي لا يرتقى إلى الأفعال على أرض الواقع لم يترك لنا نحن الشباب سوى مستقبل شبه سلبي ، وهذا ما يجب أن نضع له حد ، ومن ذلك يتحتم على كل فرد أن يجعل من نفسه سفير لتوماست ومحافظا على تلك الثروة الثقافية التي يشاركها الجميع . وأن ليس هناك تجديد بدون تربية.

ومما تجدر الإشارة إليه والتركيز عليه هو : أن نسبة التعليم على مستوى الأمة هو في الوقت الحالي ضعيف جدا ويدعو إلى القلق ، حيث يعتبر 5% مقارنة بينها وبين غيرها من الأمم ، وهذا الأمر ينذر بالخطر ، وليعلم الجميع أن أمة جاهلة وغير متعلمة لا تملك مستقبل مشرف ، ويسهل جدا تضليلها والتلاعب بها و إجبارها عن التنازل عن حقوقها ثم فقدان الإرادة والقوة على استرجاعها وهذا هو مكمن الخطر .

ونركز مجددا أننا توصلنا إلى قناعة فيما بيننا في هذا الوقت من أن الإتحاد أصبح أمر محتوم لكي تكون عندنا تلك القدرة على التغيير ، فبدون الإتحاد في رؤية واحدة نحو المصلحة العامة فإنه سوف لم تكن هناك ثمة مقدرة على التغيير . وأن التقارب بين الفئات الشبابية يجب أن يبني على أسس متين من الحوار والنقاش الهادف بعيدا عن الصراعات السطحية التي لا تأتي بخير ولا فائدة والتي تهدم أكثر من ما تبني .

وهذه الرسالة التي نوجهها إليكم أيضا ؛ هي واجب ناتج عن الإحساس بتلك المسؤولية تجاه الإخوة والأخوات في توماست ، من أن توماست لا تستحق كل تلك المعاناة التي تعيشها الآن والتي تدفع ثمنها في كل وقت ، كما الحال هنا في مالي ويتمثل ذلك في ما ينتج عن الصراعات القبلية مثلا وبعض العوامل الخارجية ، ومن تلك التقاليد الماضية التي تسيطر على الكثير، التي تبقى حاجزا أمام أي خطوة حميدة في الاتجاه الصحيح .

وفي الختام نناشدكم جميعا أباءًا وأمهات وإخوة وأخوات في كل مكان في هذا الوطن وفي العالم أجمع ، أن نكون جميعا يداً واحدة من أجل السلام والحقيقة ، ومن أجل العمل على الحفاظ على بقاء حياة توماست ( الهوية ) وحقوقها المشروعة ، وأن يكون لدينا ضمير وفهم مشترك و اهتمام متّحد نحو هدف واحد ، ويتحتم علينا كذلك أن نكون حُكماء في جميع الأمور وأقويا في كل الأحوال ، ومتسامحين في كل الخلافات ، وعلينا أن نقطع كل الطُرُق والسُبل التي تؤدي على التقسيم والتفرقة للأمة والهوية وتوماست