AZAWAD

AZAWAD

الجمعة، ٢١ يناير ٢٠١١

Déclaration du Mouvement National de l’Azawad (M.N.A)


Communiqué de presse

Déclaration du Mouvement National de l’Azawad (M.N.A)
2010 dans l’Azawad (Nord du Mali) L’année du chaos sécuritaire, politique, économique et climatique

jeudi 20 janvier 2011

. Face aux crises successives dans la région de l’Azawad et à la nécessité d’y trouver des solutions, le Mouvement National de l’Azawad (M.N.A) a été jugé comme étant l’entité la plus pertinente pour répondre politiquement aux besoins et aux préoccupations du peuple Azawadi. Le Mouvement National de l’Azawad, né le 01 novembre 2010 à Tinbouctou, affirme que le peuple de l’Azawad, dans sa diversité, défend et valorise le dialogue participatif et l’écoute afin d’atteindre ses objectifs légitimes et de recouvrir tous ses droits historiques spoliés.

En réalité, il ne saurait y avoir de solution objective et durable au sous-développement ni aux problèmes sécuritaires, encore moins de réels projets de société, sans que la gestion de tous ces problèmes ne reviennent entre les mains des intéressés, les azawadiens, qui sont les premiers a être affectés, ceci non seulement pour l’intérêt de l’Azawad, mais aussi pour l’intérêt de la communauté sous régionale et internationale. Par ce communiqué, le M.N.A souhaite affirmer le retour des Azawadiens au premier plan dans la gestion totale de leurs affaires et trouver une solution définitive aux problèmes de leur région, qu’ils soient économiques, politiques ou sécuritaires, mais en rappelant que ceci ne saura se faire qu’en restituant aux azawadiens leur terre ainsi que sa gestion complète.

L’Azawad connait depuis quelques années une crise inédite liées aux conséquences des aléas climatiques, de l’immensité de la région incontrôlée, qui passe en devenir d’être le théâtre des opérations de criminalité de tous genre, en complicité avec des dignitaires du pouvoir centralisé Malien.sur ces terres ancestrales.

Nous dénonçons avec rigueur l’amalgame qui s’opère entre notre peuple et AQMI ainsi que ce qu’il en résulte.

Le cas de l’enlèvement de Michel Germaneau en est un exemple des plus symptomatiques : Le 19 avril 2010 cet humanitaire français est enlevé au Niger, puis détenu au Mali où il sera exécuté le 25 juillet 2010, trois jours après un raid franco-mauritanien contre une unité d’AQMI. Depuis sa mort, la presse française entretient la confusion totale et des amalgames répétés entre islamistes, intégristes, rebelles, tribus Touarègues, etc. Pour exemple, le journal français Le Monde a publié le 27 juillet 2010 un article accusant directement « le peuple touareg de soutenir les terroristes d’AQMI, de les héberger dans leurs campements et d’avoir ainsi pris part directement ou indirectement à la mort de Michel Germaneau. » Nous serions plutôt tentés de parler de la désinformation sur la question de sécurité dans l’Azawad .

Pour preuve, l’assassinat par l’AQMI de Sidi Mohamed Ag Acherif, le 12 Aout 2010 après celui du colonel Lamine ould Bou officier de la sécurité malienne dans son domicile à Tinbouctou en juillet 2009, fut à peine relayé par le pouvoir malien et encore moins par les médias internationaux. L’opposition du peuple de l’Azawad aux agissements d’AQMI ne date pas d’aujourd’hui. On note l’opération anti-terroriste lancée par la rébellion Touarègue en 2006 et qui s’était soldée par la mort d’Abou Haoula, une des têtes de cette organisation.

Nous témoignons de l’inquiétude des populations Azawadis surtout nomades vivant de la transhumance face aux conséquences pour la région saharienne suite à l’enlèvement au Niger, le 16 septembre 2010, de sept personnes travaillant pour le groupe Areva et la société Satom (Vinci), dont cinq ressortissants français, détenus sur le territoire de l’Azawad. Nous avons en mémoire le raid mené par l’armée mauritanienne en septembre 2010 près de Tinbouctou sur le territoire de l’Azawadi dans le contexte d’une offensive contre AQMI, qui a couté la vie a deux femmes et fait de nombreux blessés, le débarquement des troupes françaises à Ménaka (à 350 kilomètres a l’est de Gao), pour y mener l’assaut donné par les forces "françaises et nigériennes" s’est soldé par la mort des deux otages français pour qui nous avons une pensée. Toutes ces interventions ont eu lieu après une autorisation, qu’a donnée le président malien Amadou Toumani Toure, a quiconque voulant pénétrer le territoire Azawadien sous prétexte de lutter contre ce qu’il appel le terrorisme.

De plus, ces activités criminelles d’envergure internationale se font au vu et au su des autorités maliennes et dont l’Azawad paye les conséquences car elles jettent le discrédit sur toute cette région et ses communautés. A titre d’exemple est a noté le débarquement des tonnes de drogues d’un Boeing 727 dont l’épave avait été retrouvée en plein désert en novembre 2009 à Tarkint dans la région de Gao. Des convois de drogue escortés par des agents des forces de l’ordre maliennes, trafiquent des stupéfiants et des émigrés sous les yeux de tous, pour ne citer que cella, voici des témoignages de l’implication directe et de la participation du gouvernement malien dans tous ce chaos.

Tout ceci expose les peuples nomades à un danger sans précédent en plus de celui qu’ils connaissent depuis longtemps avec le gouvernement central malien. Ces populations sont entre le marteau et l’enclume. Pour toutes ces parties, elles ne sont que des proies faciles à exploiter, à accuser, à manipuler et à exécuter sans motifs comme en témoigne l’assassinat crapuleux et sauvage du Commandant Barka Cheikh et Mohamed AG Mossa à Kidal le 11 avril 2008 et des crimes dont jamais ni enquête menées, et ni famille consolées. L’histoire de l’Azawad en retient de ces crimes organisés.

En effet, pour certains, les Kel Tamasheq (Touareg) ne sont que des complices coopérants avec les islamistes, et pour l’AQMI, ils ne sont des associés des pouvoirs centraux. Leur désaccord fut manifesté avec les activités terroristes comme en témoigne un reportage de la chaine de télévision France24 en janvier 2008 dans lequel le chef de la rébellion Touarègue, Ibrahim Ag Bahanga déclare : « Nous n’avons pas de contacts avec ces gens là, c’est une campagne mensongère de la part du gouvernement malien pour porter préjudice aux Touaregs ». Egalement, Anne Saint Girons dans un article paru le 30/11/2010 dans le Monde : « Menés par l’appât du gain, les rescapés du GSPC se sont créés, grâce aux conditions géopolitiques particulières à la région sahélo-saharienne, un juteux fromage. Seuls les Touaregs seraient en mesure de les en chasser, d’autant que, de l’avis des experts, ils ne seraient que quelques centaines à tenir la zone. Il y faudrait une volonté politique locale qui n’existe pas et, surtout, l’abstention des puissances occidentales dont l’intervention ne ferait que renforcer leurs rangs. ».

Quand au mode de vie, la région saharienne souffre des variations climatiques avec l’avancée de la désertification qui perturbe et les hommes et leur mode de vie. L’Azawad a vécu, en 2010, l’une des plus grandes sécheresses de son histoire rappelant tristement celles des années 1973 et de 1985. Faisant des dizaines de morts parmi lesquels des enfants et des femmes ayant succombés à la soif et à la famine, des milliers de têtes de cheptel décimées par la sécheresse. De nombreuses familles se sont retrouvées appauvries par cette crise et sans aucun secours. N’ayant plus d’autres sources de revenues, beaucoup de ces familles ont été contraintes à l’exil. Encore une fois, face à cette crise majeure, la population de l’Azawad n’a pu que constater le manque de réaction des autorités nationales et l’indifférence de la classe politique malienne face à leurs malheurs.

L’accroissement des inégalités et de la pauvreté, l’exacerbation des frustrations identitaires, le contexte de violence et de suspicions généralisées à l’encontre du peuple de l’Azawad fait le terreau du pouvoir malien. Les azawadiens s’inquiètent de l’absence de prises en compte des ces problématiques et commencent a s’interroger sur le rôle des organisations des droits de l’homme, des médias et sur la cause du silence de la part de la communauté internationale face aux risques de disparition d’un peuple.

A la suite de ce qui a été dit, le MNA déclare :

Dénonce totalement toute forme de terrorisme qu’il provient de groupe d’individus ou Etatique, de même, le terrain d’échange et de transaction des otages qu’a fait le Mali de l’Azawad, comme moyen de financement du gouvernement malien pendant que les azawadiens ne gagnent que le déshonneur en salissant le nom de leur terre.

Dénonce toute intervention de toute nature sur le territoire azawadien qui ne cause que plus de conflits et encourage des actes terroristes dont seuls les azawadiens récoltent les conséquences.

il n’y a point de plus cher sur le territoire azawadiens que l’âme d’un azawadien, cependent les azawadiens refusent d’être le prix de quiconque a part d’eux-mêmes car ils ne sont la cause du malheur de personne et expriment leur sympathie à tous ceux qui ont perdus leurs proches suite aux actes terroristes ou aux guerres.

Nous lançons un appel solennel à la communauté internationale d’agir en prenant en compte et en respectant la vision des azawadiens en vue d’une résolution définitive de cette question jusqu’ici sans solution, dans l’intérêt du maintien de la paix et de la stabilité dans cette grande région du Sahara. Il en va de l’avenir de notre peuple.

Afin de parvenir à une garantie sûre, il est primordial et indispensable que l’ensemble de la communauté internationale reconnaisse le droit à l’autodétermination du peuple de l’Azawad.

Le M.N.A, considère le respect de son point de vue, sur ce qui concerne la résolution des conflits Mali-Azawad qui dure depuis 50 ans et des problèmes actuels qui en sont les conséquences, un point crucial pour atteindre une solution finale aux problèmes qui affectent les Azawadiens ainsi que la communauté régionale et internationale

Ougasstan AG Ahmed

Chargé de communication

Tel : +223 70225491

الخميس، ٣٠ ديسمبر ٢٠١٠

L'Azawad est un peuple dominé. il tente en vain de s' intégrer dans un ensemble national qui le rejette depuis un demi siècle.




Les réactions de l`Etat malien ont été répressives en pratique ou en théorie. Son attitude ne semble pas changer depuis la décolonisation à nos jours sur la question de ''dissidence''. Je pense qu'il est grand temps que les azawadis entament la réflexion sur l’organisation et le devenir de leur peuple en répondant clairement à toutes les questions qui ont été jusqu’ici occultées.

Aucune volonté de vivre en paix ne peut constituer un prétexte pour ne pas condamner et dénoncer les multiples crimes commis contre le peuple Azawad par l’Etat malien qui n’arrête pas d’amplifier sa politique inhumaine à l’égard de cette population nomade et semi-nomade.


La stratégie du régime malien consiste à :



1- Diviser pour régner en semant la discorde et l’effritement de la société d’Azawad. Les conséquences de cette politique sont dramatiques :

- Les populations sont livrées à elles même. L’insécurité est leur lot quotidien.

- Organisation d’assassinats masqués en accident.

- Rapport conflictuel entre les différentes tribus.

- Privation des populations de leur droit à l’éducation, au savoir et aux études supérieures.

- Obliger les populations à déserter leur terre natale pour permettre à l’Etat malien d’avoir le contrôle des richesses du sous-sol.

2- Mutation des populations du sud au nord pour assoir son occupation et sa colonisation.

3- Classer leurs régions « zone de guerre » afin de justifier l’occupation militaire qui accentue les troubles sociales.

4- La démission de l’Etat malien en matière de prise en charge des populations victimes des catastrophes naturelles, d’épidémie ….

5-Le non respect et la violation de tous les accords signés en vue d’arriver à une solution juste et définitive.

6- signature de contrats d’exploitation minières sans concerter les populations locales concernées.

7- le mutisme complice et criminel des instances onusiennes et de la communauté internationale devant la politique coloniale et infâme de l’Etat malien.

Message.

Nous n’avons pas d’autre choix que de nous assumer en tant que peuple victime de la colonisation. Il est de notre devoir de réconcilier notre communauté et d’unifier nos rangs afin de défendre comme un seul homme notre liberté, notre dignité et notre droit de disposer de nous même.

Le peuple Azawad est digne de respect. Il s’est façonné à travers l’histoire une identité qui puise sa grandeur dans sa langue reconnue comme l’une des plus anciennes et sa culture multimillénaire. A ce titre, il n’a rien à envier aux autres peuples de la planète. Son droit à l’existence est un droit naturel qui n’a pas besoin d’être justifié

La colonisation n’est pas une fatalité. Le peuple Azawad n’est pas condamné à la subir éternellement.

Notre malheur découle des luttes de leadership qui déshonorent nos élites. Il est temps de dépasser les considérations personnelles et les luttes intestines pour constituer un front uni, condition impérative pour la libération de notre peuple.

Nous sommes soumis à l’une des plus infâmes politique de colonisation qui nous a réduit en petits ilots humains , ignorés, humiliés, niés dans leur droit le plus élémentaire : le droit à l’existence et à la dignité.

Depuis 1960, l’Etat malien a érigé la violence en mode de gestion gouvernementale dans le territoire de l’Azawad. Telle est le sort injuste réservé aux peuples sans Etat qui subissent les affres de l’occupation dans l’indifférence totale de la communauté internationale.

الثلاثاء، ٩ نوفمبر ٢٠١٠

Cinquante ans d’indépendance du Mali, l’Azawad qu’ a-t-il eu?

Depuis cinquante ans ,le Mali fête son indépendance chaque 22 septembre . A cette occasion ,il expose ses réalisations en matière de développement ,d’ infrastructure , d’éducation, d’ agriculture et dans tous les domaines utiles pour une nation.

Mais la question qui se pose : L’Azawad fête -il avec le Mali ? Ou la fête du Mali n’est qu’ une réactivation de la mémoire azawadie. Une mémoire pleine des souffrances qui se répètent chaque années . Chaque célébration d’indépendance est un rappel aux peuples d’Azawad des chapitres douloureux liés aux années qu’ils ont vécues sous l’autorité de l’Etat malien ,qui ne protège ni contre le froid ni contre la chaleur. Elle en ressuscite un espoir non réalisable malgré les sacrifices.

L’espoir de ces peuples d’Azawad est de sentir leur existence, à partir de laquelle il pourra concrétiser leurs ambitions sur leur terre, qui aboutira à l’autogestion par ses fils qui sont rattachés indéfectiblement aux racines du territoire . « L’occupant » ne peut pas avoir cette relation avec la terre même s’ il fait semblant.

Quels que soit les degrés de développement de « l’occupant » et ses soit disant attitudes de respect des droits de l’ homme ; il ne peut pas sortir dans sa logique de colonisation , qui est un mépris de la valeur humaine et le manque de respect , et le regard sur la terre colonisée comme un butin provisoire . Lorsqu’ un homme pense qu’ il dispose d’un droit pour soumettre un autre , en ce moment commence l’égoïsme qui est la source de tous les malheurs.

La colonisation est un crime contre l’ humanité même si elle est pratiquée par un colonisateur civilisé en plus fort raison qu’ elle est pratiquée par un « occupant » primitif. C’est dans cette situation que s’inscrit l’Azawad d’aujourd’hui.

La période d’un demi-siècle n‘est- elle pas suffisante pour attendre un résultat ou une conclusion aboutissant à une décision ? Cinquante ans des promesses de développement, l’ Azawad n’a pas connu aucun infrastructure ni un mètre des routes goudronnées , cinquante ans de pourparler {dialoguer} sur la paix et la sécurité , le peuple d’Azawad n’ a vu que plus d’ insécurité et plus des soldats qui encouragent la peur et la terreur entre les peuples .

La sécurité est -elle concrétisée et/ou le développement est- il aboutit? Les peuples militent-ils et se révoltent-ils pour la paix et le développement ? Ou pour l’identité et l’existence ?

Une vie d’expérience de cinquante ans est suffisante pour répondre à ces questions.

…… Bureau d’orientation et de sensibilisation ………………….MNA

الجمعة، ٥ نوفمبر ٢٠١٠

MOUVEMENT NATIONAL DE L'AZAWAD, une pensée à ses braves militants Mossa Ag Acharatmane et Aboubacrine Ag Fadil


MOUVEMENT NATIONAL DE L'AZAWAD, une pensée à ses braves militants Mossa Ag Acharatmane et Aboubacrine Ag Fadil

Hommage



Ichouhada pour certains, Martyrs pour d’autres, héros pour certains, la flamme révolutionnaire accouche toujours de sa brillance, d’une étincelle de sacrifice, d’honneur, et de bravoure (Ezlan) de ce qu’on pense être insurmontable juste avant de l’allumer.

En ce Dimanche 1er novembre 2010 deux jeunes hommes petits de tailles mais grands d’esprits ont accepté de répondre devant l’histoire et devant «l’autorité» en disant tout simplement: «Oui, nous l’avons fait et nous en assumons toutes les responsabilités».

Ce critère propre à tous les hommes mais développé différemment chez eux, est fait de l’impétuosité, de l’ardeur et de la volonté de défendre la dignité chez Moussa Ag Acharaghatman, le tout agrémenté par les théories marxistes, castristes et Guévariennes. De la piété, de la lumière divine, et de la conviction chez Aboubacrine Mohamed fadil, Imam et grand connaisseur de la parole divine.

En vous accompagnant pendant ces injustes jours de détention, volontairement montée pour discréditer votre parcours et vos intentions recevez chers frères l’assurance de notre soutien et de notre parfaite collaboration.

Au prix de votre liberté, vous avez dû faire valoir un projet de société, et en récompense, nous vous serons reconnaissants !

الثلاثاء، ٢ نوفمبر ٢٠١٠

Le Mouvement National de l’Azawad (MNA) condamne avec la dernière rigueur l’arrestation de Moussa Ag Acharatmane et Aboubacrine Mohamed Fadil




Message du mouvement national de l'azaouad
Le Mouvement National de l’Azawad (MNA) déclaré publiquement en ce jour 1er novembre 2010 dans la ville de Tombouctou lance son tout premier salut au Peuple malien, aux communautés de l’Azawad et particulièrement à la jeunesse à la quelle nous demandons de se l’approprier et en faire leur porte parole afin que soit rétablie la justice sociale, et que celles ci se prennent en charge en s’impliquent d’avantage dans la résolution des problèmes qu’elles ont en commun.
Le Mouvement condamne avec la dernière rigueur l’arrestation de Moussa Ag Acharatmane et Aboubacrine Mohamed Fadil survenue dans l’exercice d’une activité légitime et légale qui a eu lieu dans l’enceinte de la mairie de Tombouctou. On leur a fait savoir qu’ils n’avaient pas besoin d’autorisation pour une telle rencontre. Aussi la présence du Président du Conseil de Cercle de Tombouctou qui a fait une intervention encourageante et sage constitue une preuve de la présence d’une autorité.
Le Mouvement condamne également l’inexistence de droit d’expression au Mali même si mentionné dans la constitution en son article 4 où il est dit « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience, de religion, de culte, d’opinion, d’expression, et de création dans le respect de la loi ».
Le Mouvement condamne enfin la construction mensongère de l’enlèvement d’un véhicule soit disant par des personnes armées qui sont dans la ville et l’alerte donnée pour perturber le cours de notre rencontre.

الاثنين، ١ نوفمبر ٢٠١٠

arestation de Mossa ag Acharatman et Boubacar ag Fadil




la tenu du congre de ma jeunnessse du nord du mali a tombouctuou et suivi de l arestation de Mossa ag achrtaman et Boubacar ag fadil par les autorites malienne hier .
pour votre informaton malgre tout ces obstacles poser par l etat malienne la rencontre na prit ca fin qu aujourd hui a 10 gmt .Et dans la rencontre a ue luex d une declaration du Mouvement National de l'Azawad
Mossa ag acharatman et Boubacar ag Fadil ...son toujour tenu par la police qui compte les transferer a Bamako .

الأحد، ٢٠ يونيو ٢٠١٠


C'est le groupe de musique le plus célèbre du nord de notre pays. Il parcourt le monde pour faire connaître l'art des hommes bleus

Originaire de Tessalit dans la région de Kidal, Tinariwen "les déserts" en tamasheq, est un groupe de musique touareg bien connu sur la scène internationale.
Dans cette partie du Mali, les nomades mènent une vie dure et solitaire parfois. Pour combler le vide et oublier le quotidien difficile, les touareg improvisent des chants pour réduire les distances qu'ils soient à pied ou à dos de chameau, et ainsi dissiper leur blues.

Ces chants sont rythmés par le tendé. Un instrument traditionnel de percussion battu à la cadence des chameaux. C'est cette musique traditionnelle que le groupe Tinariwen tente de moderniser avec l'introduction de la guitare acoustique.

Au fil du temps, sa musique est devenue une sorte de mélange avec le rock and roll et le blues américain, sur fond de musique traditionnelle. Ce qui a permis à Tinariwen d'être adopté par les siens et de conquérir de nombreux mélomanes à travers le monde.
Initié par Ibrahim Ag Alhabib dit "Abraybone", Alhassane Ag Touhami et feu Intayaden, lors d'un festival à Alger en 1982, trois amis qui jouaient une guitare acoustique, puis le groupe "les voix du hoggar" leur a offert une première guitare électrique.

Après la signature du Pacte national en 1992 à Tamanrasset, c'est le retour de la paix, le groupe s'est consacré à la diffusion de la culture touarègue grâce à sa musique et à des paroles évoquant l'amour pour le désert et les souffrances du monde touareg. Certains membres du groupe qui avaient participé à la rébellion ont troqué les fusils contre des instruments de musique.

A partir de cet instant, Tinariwen participe à de nombreux festivals au Mali et en Europe. C'est en 2000 que le groupe signe son premier album "The Radio Tisdas Session" enregistré à Kidal par Justin Adams et Lo'Jo, un groupe français. Puis c'est l'album "Amassakoul" le voyageur en tamasheq, édité en 2004 qui confirme la notoriété du groupe. Tinariwen fait figure d'ambassadeur des touareg à travers le monde avec ses tournées en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et en Asie. Dès lors, le groupe partage la scène avec des grands groupes et des stars du rock comme les Rolling Stones, Carlos Santana, Robert Plant, Taj Mahal ou Elvis Costelle... Une tournée qui sera suivie de la sortie de leur troisième album "Aman Iman" (l'eau c'est la vie) qui vient confirmer le succès du groupe puisqu'il a été entre autre disque d'argent en Grande Bretagne.

Tinariwen est devenu une sorte d'emblème pour les touareg du monde entier. Actuellement en tournée en Europe, le groupe sortira dans quelques mois son quatrième album intitulé "Imidiwan" (les compagnons ou les amis) en tamasheq. Le groupe mis deux mois pour travailler sur cet album à Tessalit.
Entre chants d'espoir et de blues, Tinariwen, ces fils du désert réinventent la musique qui touche le corps, le cœur et l'âme. Tinariwen est le groupe le plus célèbre des groupes de musique touareg. C'est le messager de la culture du monde touareg.

Assaleck Ag TITA

TAMIKREST : La nouvelle génération de musiciens du Spécial Rock Music Touareg de l’Adrar des Ifoghas

Aux confins du Nord Mali, à 9 km de la frontière algérienne, est né le groupe Tamikrest, ce qui signifie « Jonction, nœud, connection… » en tamasheq. Dans cette petite localité de Tinzawatene située à 300 km de Kidal, la capitale de l’Adrar des Ifoghas, les premiers membres du groupe se sont adonnés à la musique touarègue, sans imaginer un seul instant que leur destin en serait bouleversé.

Ce groupe de sept jeunes musiciens, dont deux éléments féminins, est actuellement encouragé par l’ensemble de la communauté touarègue, déjà conquise par le style et le talent du célèbre groupe Tinariwen.

Le leader du groupe Tamikrest, Ghousmane ag Mossa, est un fan indéfectible du style de jeu du guitariste Ibrahim ag Alhabib, le « ténor » de Tinariwen.

A l’occasion de diverses manifestations à Kidal, à Bamako et dans les différents festivals - fête du chameau à Tessalit, festival d’Essouk, festivals d’Essakane et d’Adremboukane - Tamikrest a pu révéler son talent, en dépit de sa modeste logistique. Aujourd’hui, le plus jeune groupe de la région est plein d’avenir et son évolution est suivie attentivement par les dénicheurs de talent.

Le spécial rock music de Tamikrest est un savant mix de rock européen et de musique traditionnelle africaine. Leur mélodie est influencée par les Dires traits, Bob Marley et le tendé Touareg…

Les chansons de Tamikrest évoquent les souffrances des populations nomades du désert, l’amour, la solitude, l’exode, l’analphabétisme, etc. Au-delà, Tamikrest se donne pour mission de faire découvrir et apprécier la poésie tamachèque aux habitants d’un monde encore plus vaste que l’immensité de leur désert.

L’ascension de Tamikrest est liée à sa rencontre avec le groupe de rock australien Dirtmusic, lors du festival au Désert à Essakane, en janvier 2007. La musique n’ayant pas de frontières, une complicité spontanée s’est créée au cours des répétitions. C’est ainsi que Dirtmusic a sollicité la participation de Tamikrest à l’enregistrement de son album au studio Bogolan de Bamako, en 2008.

« C’est quelque chose de nouveau pour nous… » affirme Peter Weber, le producteur du groupe, rencontré lors de l’enregistrement de ce premier album intitulé « Adagh ». Cet album a été mixé par l’ingénieur du son Chris Eckman, membre du groupe Dirtmusic. La sortie du CD est annoncée pour février 2010.

Tamikrest et Dirtmusic feront une tournée de 10 concerts en Allemagne, en France, en Angleterre et en Slovénie, entre Mai et Juin 2010.

Tamikrest est, aujourd’hui, le seul groupe de l’Adagh à ne pas être composé d’anciens de la rébellion.. Cela signifie-il que la musique tamachèque aborde un nouveau tournant de son Histoire ?

Assaleck Ag Tita

Appel aux termites

Appel aux termites

Les précédents comme les présents !
Que les prochains ne soient pas contaminés !
Je ne participe pas main j’assiste !
Je ne juge pas main j’analyse !
Je ne jure pas main j’avoue !
Que le changement de l’Adagh dépend de l’union de ces fils.
Les précédents comme les présents !
Que les prochains ne soient pas contaminés !
Je les connais et je les compare des termites qui en voulant arranger dérangent.
Je rappelle aux Kel-Adagh que le développement n’est ni les constructions des routes ni des grattes ciel main plutôt la solidarité, la tolérance et l’union de entre ces hommes.
Les précédents comme les présents !
Que les prochains ne soient pas contaminés !
Je rappelle aux Kel-Adag que l’envie de manger la viande ne se fait pas mordre son propre doigt et que l’enfant qui a versé son aux est le seul responsable de ca soiffe.
Je sais que mon verbe sera le débat des étudiants, la haine aux ignorants, et la moral aux sages.

Rhissa ag Mahamad